Des vessies pour des lanternes

jeudi, 02 avril 2009

Sarkozy: Max la menace

Après nous avoir confié son mécontentement à constater le manque de moralité des grands patrons (*1), Nicolas Sarkozy menace maintenant de "clasher" le G20, si on ne prend pas en compte ses arguments.

Certainement vexé par l'omniprésence médiatique du Président des Etats Unis et un poil touché dans sa vanité. Il semble ne pas avoir apprécié que Barak Obama organise sans lui une réunion la veille avec la Chine et la Russie et que les commentateurs en fassent largement écho. Probablement jaloux, il n'a trouvé d'autre stratégie que de faire le petit coq pour faire parler de lui et montrer qu'il existe. Néanmoins beaucoup d'observateurs s'accordent à dire que les décisions techniques sont déjà prises et que la réunion des chefs d'Etat du G20 n'est qu'une mise en scène  offerte au bon peuple pour finir la grand messe.

Par sa posture théâtrale et médiatique, notre "courageux" (*2) Président  cherche vraisemblablement à faire croire aux Français que son avis a du poids et qu'il préside aux décisions du monde. Déjà, depuis plusieurs semaines, ses fidèles partisans communiquent sur ce sujet. Certains allant même jusqu'à expliquer au médias que c'est lui qui est à l'origine de cette stratégie. Non mais sans blague! Qui peut encore croire qu'il suffit de s'appuyer sur la communication pour agir efficacement sur une situation ? Quoique dans un pays où la majorité des citoyens est certaine que la télé informe et cultive, on peut effectivement avoir des doutes et se poser la question.

(*1) A mourir de rire et iconoclaste, si on se rappelle ses envolées lyriques pour défendre leurs valeurs et leurs pratiques pendant la campagne électorale. Ce qui paraissait normal, puisque ce sont ceux là même, qui  finançaient son élection.

(*2) Tellement courageux, que lorsqu'il se déplace dans une ville, le quartier est bouclé par des centaines de CRS (popularité oblige).

 

jeudi, 26 mars 2009

Solution à la con

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Dans la farine

Il n'y a aucune raison pour que le gouvernement cesse de prendre les électeurs pour des billes. C'est tellement plus simple pour les rouler dans la farine!!!

Une chance pour tout le monde

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mercredi, 25 mars 2009

Paroles, paroles, paroles....

Le pauvre petit Nicolas! Plus personne ne l'aimerait ??? C'est trop triste. Regardez le faire des efforts. Il cherche à convaincre le peuple de France. Il devient compatissant et propose la morale et l'éthique. Le pouvoir l'aurait-il changé, lui le roi de la Rolex, ami des puissants entrepreneurs du CAC 40, chantre de la réussite par le pouvoir et par le fric. Qui l'eut cru, mais surtout qui peut le croire ???

La crise a bon dos, elle profite au plus fortunés et ça finit par se savoir. C'est vrai que ça la fout un peu mal de demander au plus grand nombre de se serrer la ceinture pour contribuer à renflouer la caisse de ceux qui l'ont dilapidé. Les effets d'annonces et les atermoiements aussi hypocrites qu'inefficaces seront-ils suffisants pour calmer la colère des braves gens? Rien n'est moins sûr, d'autant que jour après jour, on apprend à nouveau, qu'un notoire déglingueur d'entreprises se prend quelques millions d'Euros de bonus, après avoir coulé son entreprise et mis en place le licenciement des salariés que son conseil d'administration considère en surplus.

Sans blague, au lieu de s'affliger à bon compte sur la situation et de pousser la vindicte en agitant son index, le président pourrait, s'il le voulait utiliser la puissance publique pour contraindre les voleurs à rembourser ce qu'ils ont piqué dans la caisse. Et son gouvernement, champion de la taxe en tout genre pour régler les problèmes, promoteurs d'amendes et de peines de prison exemplaires pour les petits délinquant, qu'attend-t-il pour punir en proportion équitable, ceux qui ruinent un pays et détruisent la vie de milliers de braves gens ?

Sincèrement, la communication sans les actions n'est plus de mise dans la situation. C'est un peu l'histoire d'un pays qu'on jetterais du 50ème étage d'un building, et dont le président au passage de chacun des étages dirait: "Jusque là tout va bien... Jusque là tout va bien".