mercredi, 25 mars 2009

Paroles, paroles, paroles....

Le pauvre petit Nicolas! Plus personne ne l'aimerait ??? C'est trop triste. Regardez le faire des efforts. Il cherche à convaincre le peuple de France. Il devient compatissant et propose la morale et l'éthique. Le pouvoir l'aurait-il changé, lui le roi de la Rolex, ami des puissants entrepreneurs du CAC 40, chantre de la réussite par le pouvoir et par le fric. Qui l'eut cru, mais surtout qui peut le croire ???

La crise a bon dos, elle profite au plus fortunés et ça finit par se savoir. C'est vrai que ça la fout un peu mal de demander au plus grand nombre de se serrer la ceinture pour contribuer à renflouer la caisse de ceux qui l'ont dilapidé. Les effets d'annonces et les atermoiements aussi hypocrites qu'inefficaces seront-ils suffisants pour calmer la colère des braves gens? Rien n'est moins sûr, d'autant que jour après jour, on apprend à nouveau, qu'un notoire déglingueur d'entreprises se prend quelques millions d'Euros de bonus, après avoir coulé son entreprise et mis en place le licenciement des salariés que son conseil d'administration considère en surplus.

Sans blague, au lieu de s'affliger à bon compte sur la situation et de pousser la vindicte en agitant son index, le président pourrait, s'il le voulait utiliser la puissance publique pour contraindre les voleurs à rembourser ce qu'ils ont piqué dans la caisse. Et son gouvernement, champion de la taxe en tout genre pour régler les problèmes, promoteurs d'amendes et de peines de prison exemplaires pour les petits délinquant, qu'attend-t-il pour punir en proportion équitable, ceux qui ruinent un pays et détruisent la vie de milliers de braves gens ?

Sincèrement, la communication sans les actions n'est plus de mise dans la situation. C'est un peu l'histoire d'un pays qu'on jetterais du 50ème étage d'un building, et dont le président au passage de chacun des étages dirait: "Jusque là tout va bien... Jusque là tout va bien".

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